Qui dit nouveau numéro de la revue Salamandre dit…nouveau numéro de la série « Une histoire de…Salamandre » !
Cette année encore, je suis partenaire de la Salamandre, le média du vivant ! A ce titre, j’ai l’opportunité de recevoir les numéros de mon choix parmi leurs trois revues : la Revue Salamandre, la Salamandre Junior (à destination des 8-12 ans) et la Petite Salamandre (pour les 4-7 ans).
La série d’articles « Une histoire de…Salamandre » est l’occasion de vous les faire découvrir et de vous faire profiter d’un code promo qui vous donnera droit à un numéro supplémentaire offert pour tout abonnement à l’une des trois revues : rendez-vous en fin d’article pour en savoir plus !
Au menu de cet article : les derniers numéros de la Revue Salamandre et de la Salamandre Junior.
Le n°296 de la Revue Salamandre
Le dernier numéro de la Revue Salamandre nous donne une bouffée d’air d’optimisme : il y a des espèces d’oiseaux dont les populations se portent bien ! Dans un contexte on ne peut plus morose, entre pesticides, dégradation des habitats, chasse et autres impacts des activités humaines, des oiseaux tirent leur épingle du jeu. Que ce soit grâce à un programme de conservation ou à la faveur du changement climatique, la revue Salamandre nous propose de découvrir quelques bonnes surprises ponctuant la dégradation généralisée de l’avifaune.
Au sommaire de ce numéro
- Au cœur du « Décryptage » : les mégabassines.
- Dans « Mission nature », des professionnels de la location de canoës s’engagent pour une pratique plus respectueuse des milieux naturels.
- Par une succession de flash-backs, « Carnet de terrain » suit une famille de renards.
- Au cœur de la bande dessinée : le travail du naturaliste suisse Archibald Quartier.
- Dans « Mon jardin connecté », on suit l’écureuil bondissant qui, par son parcours, raconte des corridors écologiques insoupçonnés.
- Besoin de bonnes nouvelles ? Le « Dossier » met un coup de jumelles sur des populations d’oiseaux…qui vont bien !
- Zoom, très gros zoom sur les insectes dans « La galerie » grâce au travail de macrophotographie d’Adalbert Mojrzisch.
- Après Bertrand Muffat-Joly, « L’entretien » invite Sandrine Bélier, directrice de l’association Humanité et Biodiversité et spécialiste du droit de l’environnement.
- Jusqu’au mois de novembre, on recherche la chenille du bombyx de la ronce et on apprend à la reconnaître grâce à la rubrique « J’observe ».
- Avec « Créations végétales », on apprend à confectionner de l’encre grâce à des galles de chênes.
- Et comme à l’accoutumée, ce numéro se termine avec le courrier des lecteurs, pour quelques dernières anecdotes naturalistes.
Le Dossier
Au milieu de l’érosion généralisée de l’avifaune, quelques espèces tirent leur épingle du jeu : c’est ce que nous apprend « Le Dossier » de ce numéro de la revue Salamandre. Trois chapitres nous emmènent à la découverte d’oiseaux qui ont su/pu tirer parti de leur environnement, et ce pour des raisons différentes. Tout d’abord, le cas du Flamant rose, l’un des plus éblouissants exemples de conservation qui tient principalement à la protection de ses habitats. Dans un deuxième temps, zoom sur plusieurs cas positifs révélés par l’analyse du baromètre de l’avifaune française publié en juin 2026, des succès liés à un travail de travail mais aussi à la hausse des températures (ce qui tempère notre enthousiasme). Enfin, focus sur le rapace aux yeux couleur sang, l’Elanion blanc, dont la progression sur notre territoire est à nulle autre pareille.
J’ai particulièrement apprécié :
- De lire quelques bonnes nouvelles ! Dans une actualité marquée par des constats peu encourageants, constater que le travail de conservation mené par des spécialistes depuis de nombreuses années finit par payer, voilà qui remonte notre moral naturaliste en berne. Toutefois, notre enthousiasme est tempérée par les conséquences du changement climatique. Si l’aire de répartition de certaines espèces s’étend, c’est aussi parce que des paramètres climatiques changent et qu’ils leur offrent des conditions de vie favorables.
- La qualité graphique de ce dossier. Encarts, graphiques, cartes, photos et illustrations naturalistes : un soin tout particulier a été apporté à ce Dossier, en particulier au chapitre « Quand les courbes s’envolent ». La lecture est facilitée et la beauté des illustrations répond à la rigueur du contenu. Superbe !
Mes coups de cœur pour ce numéro
Dans ce numéro, énorme coup de cœur, vous l’aurez compris plus haut, pour le contenu et l’originalité de la mise en page du Dossier et en particulier le deuxième chapitre. Pas de surprise encore pour ce numéro, ma rubrique-chouchou, le « Carnet de terrain » est encore une fois une merveille visuelle.
Et nouveau coup de cœur pour le nouvel épisode du « Jardin connecté » qui nous rappelle que nos jardins ne sont pas des parcelles isolées mais qu’ils font partie d’un territoire bien plus vaste, connectés les uns aux autres.
J’y ai appris :
- La population d’Ibis falcinelle a été multipliée par 250 entre 2006 et 2022.
- L’Elanion blanc se reproduit plusieurs fois par an quand la nourriture est abondante, ce qui représente un atout considérable pour son expansion.
- Les galles de chêne étaient transportées par millions vers le nord et l’ouest de l’Europe, où elles étaient absentes, car leur haute teneur en tanins était très recherchée pour la préparation du cuir, la teinture des textiles et la confection d’une encre noire indélébile.
- Le raclement des canoës en plastique sur le fond des rivières occasionne une pollution aux microplastiques, des particules qui risquent ensuite d’entrer dans la composition du régime alimentaire des amphibiens et des poissons.
LE BONUS : la Salamandre Junior
Dans ce n°168, on part à la découverte d’une famille pas comme les autres : les vautours (mes chouchous!). Par de magnifiques portraits et de courts textes les accompagnants, les quatre espèces de vautours français sont mis à l’honneur. Focus sur leur régime alimentaire si particulier, avec les caractéristiques de chacun. Car l’ordre est bien établi chez ces mangeurs de cadavres, déterminé par les particularités anatomiques de chacune des espèces.
Dans ce numéro, on apprend également à faire la différence entre cerf et chevreuil (un article que l’on devrait mettre entre les mains de bon nombre d’adultes!) et à reconnaître la fourmi rousse.
Gros coup de cœur pour la rubrique « Mission nature » qui présente les animaux du Père-Lachaise, un cimetière où la faune sauvage s’épanouit depuis la fin de l’usage des pesticides et que la tonte est plus raisonnée, ainsi que pour « Ma planète » qui nous détaille les grandes caractéristiques du sol avec des illustrations particulièrement mignonnes.
Comme toujours, la revue encourage largement la découverte de la nature avec plusieurs mini-défis à réaliser mais aussi, pour les jours de pluie, des pages de jeux (que j’ai évidemment fait !).
Et c’est tout pour aujourd’hui ! Pour rappel, dans la richesse du contenu édité par la Salamandre, je vous propose une « petite » sélection : vous pouvez la découvrir via ma page Partenaire.
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- Dans chaque numéro, un Miniguide thématique pour reconnaître les plantes et les animaux : dans ce n°296, il s’agit du Miniguide « Les champignons des prairies »
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Sources et recommandations :
Image à la Une : Jesús Esteban San José de Pexels / Unsplash







